Secteurs

L’expert-comptable des professions libérales : BNC, SEL et préparation de la retraite

Médecins, avocats, architectes, kinésithérapeutes, consultants : une gestion simplifiée, une fiscalité maîtrisée et du temps rendu à votre activité.
Le constat

Vous exercez un métier ; on vous demande d’en exercer un second

Un professionnel libéral doit gérer des recettes irrégulières, des cotisations appelées avec un décalage de deux ans, un statut à choisir, une retraite à préparer et une déclaration dont les subtilités ne s’apprennent nulle part.
Ce second métier n’est pas celui que vous avez choisi, et chaque heure qu’il vous prend est une heure retirée à vos patients, à vos clients ou à vos dossiers. Notre rôle est de vous le retirer des mains, sans vous retirer la maîtrise de vos décisions.
Installation d’un professionnel libéral : dossier d’ouverture, clés et plaque professionnelle en laiton
À l’installation, le choix du statut et du régime pèse plus lourd sur votre revenu net que n’importe quelle dépense.

Des réflexes différents selon votre exercice

Professionnels de santé

Médecins, chirurgiens-dentistes, kinésithérapeutes, infirmiers, sages-femmes. Rétrocessions d’honoraires, remplacements, collaboration libérale, cotisations CARMF ou CARPIMKO, contrats Madelin, acquisition ou cession de patientèle, passage en SEL ou en SCM.

Avocats et professions du droit

Comptabilité conforme aux règles ordinales, maniement de fonds et CARPA, TVA sur les honoraires, structuration en SELARL ou SELAS, association et intégration d’un collaborateur, retraite CNBF.

Architectes et bureaux d’études

Suivi de la marge par mission, encours et facturation par phases, assurance décennale, cotraitance et sous-traitance, gestion des honoraires proportionnels au coût des travaux.

Consultants et indépendants

Choix entre micro-entreprise, entreprise individuelle et société, frais professionnels et véhicule, portage salarial, activité à l’international, TVA sur les prestations intracommunautaires.
Trois moments

Là où notre intervention change quelque chose

Étape 01

L’installation

Choix du statut et du régime, prévisionnel d’activité, dossier de financement, mise en place des obligations déclaratives et estimation des cotisations des deux premières années — celles qui surprennent tout le monde.
Étape 02

La vitesse de croisière

Tenue et déclaration 2035, TVA le cas échéant, suivi des cotisations, tableau de bord de recettes, arbitrage annuel entre régimes et optimisation des charges déductibles.
Étape 03

Les transitions

Passage en société, association ou intégration d’un confrère, cession de clientèle, préparation de la retraite et transmission du cabinet.

Le second métier, nous le prenons

Déclaration, cotisations, échéances, choix de structure : autant d’heures retirées à vos patients, à vos clients ou à vos dossiers.
Nous les reprenons, sans vous retirer la maîtrise des décisions — elles restent chiffrées et expliquées.
Entretien entre un professionnel libéral et son expert-comptable autour d’un dossier
FAQ

Ce qu’on nous demande le plus souvent

4 réponses claires aux questions les plus fréquentes.
01Micro-BNC ou déclaration contrôlée ?

Le micro-BNC applique un abattement forfaitaire représentatif de vos frais. Dès que vos charges réelles — loyer, personnel, matériel, cotisations, intérêts d’emprunt — dépassent cet abattement, la déclaration contrôlée devient plus favorable. Elle est aussi obligatoire au-delà d’un certain niveau de recettes. Le calcul se fait chaque année, et il évolue avec votre activité.

02Faut-il passer en société ?

La société — SELARL, SELAS, SPFPL selon la profession — permet de dissocier votre rémunération de votre résultat, de lisser votre imposition et de capitaliser. En contrepartie, elle ajoute des obligations, un coût de fonctionnement et parfois une protection sociale moins favorable. Le basculement se chiffre : il devient généralement pertinent au-delà d’un certain bénéfice, quand vous n’avez pas besoin de consommer tout votre résultat.

03Les contrats Madelin ou le PER sont-ils vraiment intéressants ?

Ils permettent de déduire vos versements de votre revenu imposable, ce qui est d’autant plus avantageux que votre taux marginal est élevé. Mais l’avantage réel dépend des frais du contrat, de la fiscalité à la sortie et de votre besoin de disponibilité. Nous les comparons sur votre situation — et sans en vendre aucun.

04Comment anticiper ma retraite ?

En reconstituant vos droits acquis auprès de votre caisse, en estimant la pension attendue, puis en mesurant l’écart avec le revenu dont vous aurez besoin. Cet écart se comble par la cotisation, par la capitalisation ou par la valeur de cession de votre patientèle ou de votre clientèle. Plus le diagnostic est fait tôt, plus les leviers sont nombreux.

Une question sur votre statut ou votre régime ?

C’est souvent le sujet dont dépend le plus votre revenu net. Un échange de trente minutes suffit à savoir si le vôtre est encore le bon.
Une question précise ?

Parlons de votre situation.

Un premier échange de trente minutes, sans engagement et sans facture.